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Les premiers accords de
Grenelle le 27 mai 1968, qui réunissaient le gouvernement,
le patronat et les organisations syndicales ont abouti à
l'augmentation du SMIG de 10 % et la durée de travail ramenée
à 40 heures.
Depuis les "Grenelle" servent à
atténuer les querelles diverses et variées de la
société : Grenelle de l'environnement, Grenelle de
l'emploi, Grenelle de l'insertion et Grenelle
des salaires.
Après
une prise de conscience générale du réchauffement
climatique, le Grenelle de l'environnement 2007 a donné lieu à
de nombreuses réunions de travail région par région
et deux journées à Paris en présence du président
de la République, M. Nicolas Sarkozy, du ministre de
l'environnement, M. Jean-Louis Borloo, des organisations syndicales
et patronales, de Nicolas Hulot (auteur du pacte écologique),
et d'autres membres du gouvernement. De passage à Paris, Al
Gore (prix nobel de la paix) a confirmé l'intérêt
de cet événement.
Challenge nous parle du gel de la culture O.G.M. jusqu'à la loi de janvier
2008. (Ce délai correspond à une période déjà sans culture possible), ainsi que du triplement de l'agriculture biologique pour les cinq années à venir. Ils soulignent aussi la nécessité
de retraiter les déchets qui sont de l'ordre de 350 kg/hab.pour les diminuer de 7 kg
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La
Dépêche note la
venue d'un plan pour réduire de 50 % l'usage des pesticides
pour les 10 prochaines années, ainsi que la création
d'une écopastille pour pénaliser les véhicules
les plus polluants.
Dans Le Monde du 24 octobre 2007, Jean-Louis Borloo joue au
chat et à la souris avec Nicolas Sarkozy, en disant que c'est
au président de décider de la taxe carbone (diminution
de l'émission CO2, principal gaz à effet de serre). Il
explique qu'une loi en 2008 rendra obligatoire dans le bâtiment ancien la
rénovation de l'isolation thermique avec un seuil de
consommation de 80 kwh/an/m2. La ministre du logement, Christine
Boutin, précise qu'il ne faudrait pas que « le
surcoût généré par la mise aux normes se
répercute sur les familles les plus défavorisées ».
Selon Mariane
du 29 octobre 2007, un discours entre syndicats et ministre de
l'environnement s'est instauré. Trois axes restent sujets à contreverse pour les
écologistes : la taxe carbone, la réduction de la
vitesse et l'incinération des déchets. Les PME, PMI. pensent que c'est un surcoût pour elles. Souhaitons que les accords signés
aboutissent à des actes

.
Le retard de la
France sur les autres pays européens est à rattraper :
par exemple dans les immeubles de bureau, l'énergie autogénérée devrait être supérieure à
celle consommée. Toutes les villes françaises
n'utilisent pas le tri sélectif (exemple : Bordeaux).
La France n'est pas
un pays exemplaire et ces décisions et projets à long
terme vont-ils être maintenus ? L'intérêt de la
planète passera-t-il avant les intérêts
financiers et politiques à court terme ?
Marelle,
Bruno, Valérie, Marie-Noëlle
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